Rue de la Procession. Paris.
L'été est là.
Jeux d'ombres et d'échelles différentes s'appuyant sur l'absence du modèle.
Créer un "autre".
Une sorte de Moi chimérique, différent mais avec les caractéristiques de l'être peint.
Des jeux, éclats et taches de lumière, comme des glitches viennent dynamiser la composition.
La couche picturale est grattée, hachurée pour nuancer les contours.
Peintre
« Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvement. Carl Gustav Jung »



